Le Collectif Quand L'Art Rencontre (CQLAR) est un acteur culturel de la région Sud Rhône-Alpes - Valence - Drôme-Ardèche.
C'est un Collectif d'artistes et de citoyens engagé dans la rencontre de l'art et du monde d'aujourd'hui, partout où il est ; dans des lieux de production, les espaces de la vie quotidienne, et vers d'autres rencontres inattendues.
à consulter
sur http://expos-du-collectif.over-blog.org
Le Collectif CQLAR a organisé un Festival à Emmaüs Etoile du 11 au 13 avril 2009
A t t r a c t i o n ,
Attraction ! ! ! ! ! !
Grand Déballage d’Artistes
Plan Anti-Crise d’initiative locale
3 Jours de Vente-Festival
11 – 12 – 13 Avril 2009
de 10h à 16h Non Stop
A la Communauté Emmaüs
(Etoile-sur-Rhône)
Route de Valence à Crest
Vous y trouverez peut-être votre bonheur
et consommateur solidaire
Vous y verrez photos, peintures,
vidéos, installations, sculptures…
et assisterez à des spectacles
de danse, théâtre, cirque…
et écouterez de la musique,
plutôt des musiques, des lectures…
et participerez à des ateliers
de création, de découverte…
et encore plein d’autres animations,
surprises, délices et victuailles…
Soyez les bienvenus dans ce nouveau territoire éphémère
né de la rencontre du Collectif CQLAR
avec les artistes participants
et l'équipe d'Emmaüs Etoile.
* Bénéfices entièrement reversés
dans la solidarité locale.
Contacts CQLAR : Xavier (0670631002)
Marion (0681368859) / Seb (0688755018)
– Emmaüs Etoile (0475606320)
Programmation et infos : art-usine@hotmail.fr
Expositions et performances
à la Communauté EMMAÜS
d’Etoile-sur-Rhône (Drôme)
Le programme de la manifestation :
· Samedi 20 janvier 2007 :
Accueil à partir de 10h par le Bureau des Guides
11h30 : Performance Danse par les Anacoluthes
12/14h : vernissage fruité
(by Tanja’s band, offert par Emmaüs)
12h30 : Défilé couture par Sébastien & Cie
14h00 : Performance Théâtre
15h00 : Rencontre d'acteurs
(collectifs et communautés en Drôme)
16h00 : Performance Danse par les Anacoluthes
17h00 : Clôture par la Batoukada de Crest
· Dimanche 21 janvier 2007 :
Accueil à partir de 9h par le Bureau des Guides
9 à 11h : Brunch par les Compagnons d’Emmaüs
11h30 : Performance Danse par les Anacoluthes
14h00 : Performance Théâtre
15h00 : Solo Performance par les Anacoluthes
16h00 : Clôture musicale (boeuf jazz fusion)
Compagnie les Anacoluthes (danse)
Marion Barras (photo et peinture)
Sébastien Calandreau (couture et animation)
Camille Staigre (photo)
Lucie Ventadour (peinture)
Chantal Roynette (installation)
Charlene Maisonneuve (photo)
Françoise Verilhac (photo - carnet de voyage)
avec texte (Bernardo Costa)
Les Ventres à plumes (théâtre)
Bureau des Guides
(Meriem, Adeline, Marjolaine, Fanny, Sylvie et Séverin)
Videôdrôme (rencontre vidéo)
Florian Veydarier (installation vidéo)
Les Compagnons d’Etoile (Eric, Lucie, Vincente, Virginie et Cie).
Et un grand merci aux Interventions musicales et/ou dansées de la Batucada de Crest, de musiciens rock/musette de Vernoux, de
jazzmen de Valence.
Et pendant le week-end d'exposition, LA VENTE CONTINUE. Si Emmaüs fermera exceptionnellement ses portes au public le vendredi 19 pour la préparation de la manifestation, elles seront tout aussi inhabituellement ouvertes le dimanche 21 janvier. Pendant les horaires d'ouverture, oeuvres et objets recyclés voisineront et les objets pourront être achetés comme tous les autres jours.
Le week-end sera ponctué d’une diversité d’exposition (photo, peinture, vidéo, etc.) et d'une série de spectacles et de performances publiques (théâtre, danse, défilé, vidéo...).
Spectateurs vous serez guidés par une équipe d'accueil, le Bureau des Guides, qui vous fera découvrir ce nouveau territoire éphémère né de la rencontre du collectif "Quand l'art rencontre l'industrie" et de l'équipe de la Communauté Emmaüs d'Etoile.
Entre l'équipe du Collectif et les entreprises partenaires, cela s'est joué autour du pari réciproque que rien n'est impossible si on le fait ensemble, et que chacun gagne à avoir la force de décloisonner et de s’ouvrir. C’est la réunion de talents et de cultures différentes qui crée de la richesse. Quand l’alchimie est au rendez-vous, l’art et l’industrie peuvent faire société dans un moment de rencontre inédit et mémorable entre les artistes, les acteurs de la vie économique, et un public.
Une conversation qui est l’occasion pour les jeunes artistes de déplorer le manque de lieux ou la frilosité des hôtes pour accueillir les expressions artistiques débutantes. De l’autre côté, un acteur économique qui a à cœur de socialiser le milieu de l’entreprise et qui a déjà expérimenté l’insertion professionnelle des jeunes ou des handicapés. Quel rapport me direz-vous ? Et bien, la démarche en cause est celle de l’exigence de la mixité entre les genres, les personnes, les générations et les milieux. Une mixité pour une richesse permanente nourrie de rencontre et de confrontation des différences.Résultat, les artistes se voient proposer un espace, une usine de métallurgie, à investir le temps d’un week-end. Le pari consiste à s’approprier un lieu de travail industriel et l’aménager pour le reconvertir brièvement en un espace d’exposition, propre à accueillir du public. Le cahier des charges moral impose d’investir l’endroit seulement après le travail des ouvriers, le vendredi après-midi, de le nettoyer et le sécuriser. Alors, la réception du public et l’exposition des œuvres pourront avoir lieu. Ensuite, il n’est pas moins important de rendre l’espace en l’état, pour le retour des salariés le lundi matin. Avec le souci de remettre l’outil à la place ou l’ouvrage l’attend.
Exposition du 14 et 15 janvier 2006Concrètement, la première exposition pendant ce week-end de janvier, a réuni à Valence dans la Z.I. de Briffaut, 6 artistes et un collectif pour autant de techniques ou d’expressions différentes (sculpture métal ou textile, installation - parcours, photo, vidéo, peinture, performance mix-vidéo, maquette, diaporama).Toute la soirée d’ouverture, le samedi 14, ayant été conçue comme une performance générale visant à accueillir le public comme dans un lieu finalement chaleureux, dans une ambiance festive avec des personnages vraisemblables mais décalés qui jouent pour composer une atmosphère évacuant la tension du rapport social et culturel avec l’art. Une autre ambition était de faire pénétrer différemment un univers de production, pas encore délocalisée, pour un public déjà majoritairement acteur ou consommateur de la société des services.Au bilan, cette première soirée du samedi 14 janvier 2006 a été un succès public avec quelques 300 personnes qui ont déambulé ou sont restés avec nous jusqu’au bout, pour une grande part. Une réussite humaine avec la satisfaction des artistes d’assister à ce brassage et cette effervescence autour de la création, cette nouvelle possibilité de rencontre des publics et cette simplicité de la parole. Cette découverte a été partagée avec un public qui nous a dit avoir passé un moment magique de fête. Cela a produit un ensemble d’une belle convivialité et d’une proximité inattendue avec le travail des artistes.Forts de cette belle aventure, quatre des artistes, l’industriel au sourire éclairé de son usine transfigurée, et la plupart des soutiens bénévoles ont souhaité fédérer cette dynamique. Nous avons donc constitué un collectif informel et libre, avec l’envie de donner des suites à cette aventure humaine et artistique originale. Mais attention, pas question de se répéter, de se routiner tranquillement, avec toujours les mêmes recettes pour accueillir et les mêmes œuvres pour contempler.
Au final, une auberge espagnole géante avec une tablée de 80 personnes a clos cette soirée d’ouverture bien après minuit.Le lendemain, les visiteurs ont été accueillis par les artistes eux-mêmes. Le week-end s’est achevé le samedi soir par un décrochage public avec une soupe à l’oignon party, sur l’herbe, organisée par la compagnie Orkidurs avec un groupe d’une dizaine de jeunes bénévoles issus d’un parcours de compagnonnage solidaire.
Cette exposition avec ses richesses artistiques et humaines nous a confirmé dans notre volonté de poursuivreune démarche fondée sur :- Le soutien et l’accompagnement des jeunes artistes notamment ;- Le soutien et la valorisation des partenaires entreprises qui nous accueillent ;- La mixité générationnelle et sociale entre les artistes et avec l’équipe des bénévoles ;- L’égalité et la collaboration entre les participants artistes ou non artistes ;- L’investissement de lieux de travail vivants et du quotidien pour désacraliser l’art ;- Le détournement de l’événement vernissage au profit d’un univers joyeusement décalé ;- La recherche de rencontres et de convivialité avec le public et entre les artistes ;- La volonté de constituer une équipe de partenaires qui puisse construire l’événement de A à Z.Nous souhaitons donc poursuivre notre ouverture vers des artistes de tous les horizons géographiques et artistiques, puisque nous avions des artistes venus de Paris et de Lyon avec ceux issus du noyau valentinois déjà étendu à la Drôme et l’Ardèche. Le mélange des pratiques et des propositions artistiques est également une exigence puisque nous présentions comme précédemment de la peinture, de la photo, de la vidéo mais avec cette fois-ci une irruption de la performance multi artistique ou de théâtre de rue, une multiplication des systèmes d’accrochage,Un ancrage de la vidéo, une pénétration de la sérigraphie sous deux formes divergentes, l’entrée remarquée des mobiles, ligatures, branches et fils, le retour de la chaise transfigurée, des collages et autres surprises, jusqu’à des démarches vidéo-conceptuelles d’étudiants des beaux-arts, et des installations sonores, nocturnes et poétiques. Et encore en oublions-nous peut-être.
Bref, nous avons passé un moment intense de bonheur artistique et humain dans un lieu finalement idéal pour une exposition et avec le soutien prépondérant de notre hôte entrepreneur. Ce souffle nous amène à poursuivre cette dynamique collective et cette recherche de nouveaux lieux et contextes, nouvelles rencontres d’artistes et de publics.
En bref nous sommes une réunion des personnes, artistes et non-artistes, associations, industriel qui nous héberge le temps d'un week-end, jeunes bénévoles en formation, et bien sûr les publics qui nous soutiennent.
Les artistes sont pour la plupart non-professionnels mais non sans talent ni imagination, ils peuvent être encore étudiants ou plus âgés, certains sont photographe-cuisinier membre d'une troupe de théâtre de rue, d'autre sont sculpteur sur siège-découpeur-colleur-d'images-sur cadre-costumière pour le théâtre et la danse-couturière indépendante dans le civil, d'autre sont photo-peintre-photographe-poète-sculpteur sonore-géomètre, et d'autres encore et certains que nous ne connaissons pas encore qui viendront rejoindre un jour cette dynamique ou un évènement éphémère.
Les artistes doivent être pleinement participants à l'ensemble du processus, ils n'arrivent pas au dernier moment pour réquisitionner de la main-d'oeuvre subjuguée.
Les non-artistes sont tous ceux qui suivent ci-dessous mais surtout des gens issus de la culture coopérative, des personnes qui s'associent naturellement pour construire des choses ensemble, actions de soutien ou constructions plus durables, des personnes qui se mettent au service qui ne prennent pas toute la place mais qui participent malgré tout pleinement sans retenue de l'effort et du temps et qui fusionnent dans l'évènement pour créer une dynamique et une atmosphère irremplaçable.
Les associations sont au nombre de 4 :
- une association de développement d'activités sociales et culturelles dans un quartier sensible (cadre de vie, jardins partagés, projets culturels...) seulement des bénévoles engagés depuis longtemps, habitants du quartier et non des salariés professionnels du développement social ;
- une association de diffusion de vidéo et court-métrage des jeunes artistes ou réalisateurs en région Rhône-Alpes ;
- une association d'édition de témoignages de pratiques d'entreprises alternatives (Coopératives, associations...), des témoignages de construction collective innovante ;
- une association de théâtre de rue et de sensibilisation au recyclage des déchets, les 3 membres produisent des spectacles et des animations pédagogiques et vendent des produits qu'ils fabriquent eux-même à base de matière industrielle recyclée (vêtements, objets) ;
Des jeunes de 18 à 26 ans qui nous ont rejoint à chaque évènement et qui sont issus d'un parcours de compagnonnage de découverte des entreprises du Réseau d'Echanges des Pratiques Alternatives et Solidaires.
Des publics qui nous ont visité à chaque fois dans des atmosphères conviviales et festives, publics de la mixité sociale espérée en sortant du cadre glacial et intimidant parfois des lieux habituels de l'art, publics au contact des artistes présents, des oeuvres personnifiées peut-être, d'une exposition vivante dans un lieu de production encore actif, et non pas un lieu de l'art transformé en usine virtuelle et démagogique...
Pour l'instant les évènements ont été autofinancés mais je vous laisse découvrir davantage en lisant le texte suivant.























































































